Notre association rassemble des personnes qui sont à la fois attachées à la culture française et à la culture iranienne. Elle s’inspire de ces deux mondes différents et c’est ce qui lui permet de porter un regard spécifique sur le monde.
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Marche sur mes yeux - Serge Michel / Paolo Woods
Actualités | posté le 09.10.2010
Le salon de Livres propose un voyage au cœur de l’Iran d’hier et d’aujourd’hui, avec Marche sur mes yeux, de Serge Michel et Paolo Woods.
Suivi un débat avec sociologue franc - iranienne Chahla CHAFIQ
Présentation de l'ouvrage
Un voyage au bout de l’Iran au milieu des contradictions de la société iranienne, traverser les rues à jamais bouchées de Téhéran dans une Peykan (vieux modèle mais éternel emblème de l’industrie automobile nationale), prendre une tasse de thé avec les marchands du bazar, danser avec la jeunesse branchée, assister à des cérémonies qui remontent à la nuit des temps ou céder à la tentation de la mode téhéranaise,… Marche sur mes yeux est avant tout un excellent moyen pour comprendre l’Iran contemporain ainsi que son histoire. Avec les mots de Serge Michel accompagnés par les photos de Paolo Woods, nous parcourons plusieurs vies et découvrons le « bonheur » à l’iranienne. Bon voyage !
- Serge Michel et Paolo Woods
- L’éditeur : Grasset
- Prix : 22 euros
http://yahoo.bondyblog.fr/news/201010081228/idir-croque-serge-sur-un-tapis-persan

Christophe Balay, professeur de persan à l'INALCO et traducteur a fait découvrir en France de nombreuses oeuvres contemporaines iraniennes. Parmi ses dernières traductions :
Le Goût âpre des kakis de Zoyâ Pirzâd
On s'y fera de Zoyâ Pirzâd
Un jour avant Pâques de Zoyâ Pirzâd
Femmes sans hommes de Shahrnoush Parsipour
Comme tous les après-midi de Zoyâ Pirzâd


La collection ici présentée a été rassemblée en Iran à la suite de l'interception par les douaniers d'une partie du butin des fouilleurs clandestins opérant dans la région de Jiroft. Elle a fait l'objet à Téhéran d'un premier inventaire par le professeur Yousef Madjidzadeh. Cependant, plusieurs centaines d'objets de même provenance ont déjà trouvé un chemin vers les marchés d'antiquités en Occident. Ceci est d'autant plus déplorable qu'ils appartiennent à une période cruciale et encore mal connue du développement de la première civilisation orientale : originaire de la province de Kerman, la quasi-totalité du matériel provient de tombes et peut être datée du IIIe millénaire av. J.-C. Son étude révèle l'existence, dans le sud-est de l'Iran, d'un important foyer culturel à peine entrevu jusqu'ici, cette partie du pays étant réputée comme n'ayant été peuplée dans le lointain passé que par quelques tribus nomades. La découverte de Jiroft conduit à jeter un regard nouveau sur les origines et la fondation de la civilisation orientale au tournant du IVe au IIIe millénaire av. J.-C., comme l'ont aussitôt reconnu la plupart des spécialistes français et étrangers de l'archéologie iranienne. Il y aura désormais un "avant" et un "après" Jiroft.
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Que serait Téhéran sans le géant de pierre qui domine la ville ?
Situé à une quarantaine de kilomètres au nord-est de la métropole, il s’élève en effet à quelques 5671 mètres au-dessus des flots océaniques, et est visible depuis le désert du Dasht-e-Kevir à plus de 150 kilomètres. Sa superbe forme conique ne rappelle pas qu’avec bienveillance son passif de volcan, dans une région aux risques sismiques importants…
Le mont Damãvand est surtout riche en légendes, qui témoignent d’une poétique subtile des lieux et, plus profondément, d’une géographie sacrée. Le navire de Noé se serait échoué sur le Damãvand après la décrue. La montagne recèlerait la pierre philosophale des alchimistes. Dans le Livre des rois de Ferdowsi, le tyran Zahhãk est vaincu par Fereydun et enchaîné dans une grotte au sommet: toujours vivant selon la tradition populaire, les fumées et les grondements de la montagne seraient son haleine et ses gémissements. Selon un autre récit, lors d’une guerre mythique qui opposait l’Iran au Turãn, les ennemis décidèrent de faire la paix. Pour déterminer la frontière qui les sépare, ils demandèrent à Arash, le meilleur archer iranien, de tirer une flèche depuis le sommet du Damãvand: le lieu où elle arriverait marquerait la frontière. Arash mourut après avoir transmis toute son énergie à une flèche qui, avec l’aide des dieux, vola de l’aube à midi et donna à l’Iran un vaste territoire.
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ای دیو سپید پای دربند
ای گنبد گیتی، ای دماوند
تا وارهی از دم ستوران
وین مردم نحس دیومانند
تو مشت درشت روزگاری
ز گردش قرنها پسافكند
ای مشت زمین بر آسمان شو
بر ری بنواز ضربتی چند

U2 à San Sebastian en Espagne le 26 septembre 2010
Sunday Bloody Sunday, chanté en solidarité avec le peuple iranien.
http://www.youtube.com/watch?v=Ijlly7viqbY&feature=player_embedded#!